L’hygiène de vie

L’hygiène de vie

(Une bonne hygiène de vie sans abus nocifs pour votre santé, vous prémuni d’un bon nombre de maladies chroniques, même dans un environnement difficile).

Nombre de maladies pourraient être évitées par de meilleures habitudes, de meilleurs comportements. Il faut les promouvoir dès le plus jeune âge.

Un médecin démontre à quel point le mode de vie, l’environnement, les dispositions émotionnelles, mentales et même spirituelles ont une influence sur le bien-être au quotidien.

«Que ta nourriture soit ton premier médicament», disait Hippocrate, père de la médecine moderne. Boire de l’eau et s’hydrater : oui ! …. resaler : non !

Félix Hément écrit dans La Nature vers 1880 : On diminuera la fréquence des maladies par l’assainissement des quartiers, la propreté, l’aération, l’éclairage naturel des habitations, la propreté des personnes, l’usage d’aliments sains, d’une eau pure ou, à défaut, d’une eau bouillie, en préservant les jeunes enfants du froid, et, en général, des variations brusques de température, sans les accabler sous le nombre des vêtements, en évitant tout excès, en faisant de l’exercice, etc., et en se souvenant du dicton : Gaîté, doux exercice et modeste repas : Voilà trois médecins qui ne se trompent pas.

La combinaison des quatre habitudes bénéfiques traditionnelles – exercice physique, régime alimentaire, consommation réduite d’alcool et abstention du tabagisme – est associée à une réduction de 57 % du risque de maladies cardio-vasculaires (fatales et non fatales) et à une réduction de 67 % des événements fatals.

Et lorsque l’on ajoute à ces 4 paramètres la notion d’un sommeil suffisant (défini comme un minimum de 7 heures par nuit), le bénéfice s’accroît, aboutissant à une réduction du risque de 65 % pour le critère composite des maladies cardio-vasculaires et de 83 % pour les événements fatals.

Bien s’alimenter et bien se nourrir sont des richesses que ne peuvent s’offrir tous les individus, quand la malbouffe à petit prix triomphe au 21e siècle. Les centenaires mangent sainement où qu’ils soient, l’hérédité génétique fait le reste. On ne souffre que de nos addictions et nos abus. Ce qui mine notre santé, ce sont les petites quantités de toxiques absorbées, qui s’accumulent tout au long de la durée de vie.

Manger sainement, faire de l’exercice physique, stimuler son cerveau mais aussi traiter tension, diabète et cholestérol… Autant d’actions bénéfiques pour les méninges. De nombreuses études établissent en effet un lien entre ces différents facteurs et la démence. Mais c’est la première fois qu’un essai contrôlé, statistiquement solide, publié par le Lancet, démontre qu’il est possible de ralentir le déclin cognitif en agissant systématiquement sur tous ces facteurs.

5 aliments efficaces contre l’inflammation sous-jacente à plusieurs maladies chroniques

Les lymphocytes T sont un type de globules blancs qui circulent dans le corps et détectent les anomalies cellulaires et les infections. Ils contribuent aux cytokines, des molécules de signalisation, qui aident à la communication de cellule à cellule dans les réponses immunitaires et stimulent le mouvement des cellules vers les sites d’inflammation, d’infection et de traumatisme. Les cytokines sont modulées par la consommation de fruits et de légumes.

Certains polyphénols peuvent particulièrement aider à moduler la libération de cytokines. Ils sont dérivés des végétaux suivants :